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Littérature | Calixthe Beyala annoncée à la 2ème édition du Salon international du livre de Yaoundé

Littérature | Calixthe Beyala annoncée à la 2ème édition du Salon international du livre de Yaoundé

Seront également présents, les écrivains Sami Tchak, Hemley Boum, Florent Couao-Zotti, et Bessora.

Grande absente de la première édition en 2013, l’écrivaine camerounaise Calixthe Beyala sera présente à la 2ème édition du Salon international du livre de Yaoundé, du 2 au 6 juin 2016. Sous l’égide du ministère camerounais des Arts et de la Culture, ce salon a pour ambition de valoriser la culture du livre au Cameroun, mais également d’aider à la promotion des activités des professionnels du domaine.

Ainsi, sont invités à prendre part à cette manifestation: les auteurs, imprimeurs, éditeurs infographes, distributeurs, bibliothécaires, photographes… Tous ceux qui de près ou de loin sont concernés par ce secteur devraient saisir ce prétexte pour s’exposer, montrer leur savoir-faire…

Dotée d’un budget de 363 millions de F CFA, le Salon international du livre de Yaoundé s’articulera autour de deux tables rondes: l’une portant sur la question noire aux États-Unis, avec Alain Mabanckou, Eugène Ébodé, Kebir Mustapha Ammi; l’autre sur les liens entre littérature et révolution, et sera animée parMohamed Salmawy, Secrétaire Général de l’Union des écrivains d’Afrique et d’Asie.

La première édition qui s’est déroulée sous le thème: «le livre, instrument de paix et de développement», a vu la participation de l’écrivain Gaston Kelman. Pour ce dernier,  la promotion de la lecture doit commencer au sein de la cellule familiale: «la promotion du livre commence à la maison avec le père qui est le chef de la famille. Il doit amener les enfants à lire. Les médias doivent prendre le relais en organisant de temps en temps un forum de la lecture et de la littérature», avait-il déclaré aux médias.

L’auteur de cinq livres dont le premier est Je suis noir et je n’aime pas le manioc, paru aux éditions Max Milo éditions en‎ 2003, Gaston Kelman pense que les rôles des uns et des autres sont bien définis. «Le Ministère de la Culture joue déjà sa partition.  Je le redis, tout part de la famille. Les enfants de l’instituteur ont très souvent  de grandes connaissances en littérature. Ce n’est pas un fantasme, mais la réalité. Cela est du au fait que le parent a toujours un livre par devers lui. L’enfant s’instruit grâce à ses parents. Les premiers modèles de l’enfant sont son père et sa mère. Celui qui a eu de la lecture fera immanquablement de la lecture», explique-t-il.

 

Source – cameroon-info

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