• Home »
  • ECONOMIE »
  • Cameroun – Téléphonie | Les opérateurs de la téléphonie ont désactivé des milliers de cartes SIM non identifiées
Cameroun – Téléphonie | Les opérateurs de la téléphonie ont désactivé des milliers de cartes SIM non identifiées

Cameroun – Téléphonie | Les opérateurs de la téléphonie ont désactivé des milliers de cartes SIM non identifiées

La filiale au Cameroun de l’opérateur télécoms Orange a annoncé dans un communiqué officiel publié le 2 juillet 2016, avoir lancé, dès le vendredi 1er juillet 2016, «la suspension des clients qui n’ont pas pu se faire correctement identifier au 30 juin 2016». Dans le même temps, par message diffusé dans des médias, Orange Cameroun invitait «les abonnés dont les lignes sont suspendues à se rendre rapidement dans les agences et nombreux points d’identification munis de leur pièce d’identité en cours de validité pour faire réactiver leur numéro».

L’affluence des retardataires dans ces points d’identification, ainsi que dans les agences des opérateurs, se poursuit depuis ce lundi 4 juillet 2016. Il est question pour les abonnés dont les numéros ne sont plus «attribués» depuis le 1er juillet dernier, de montrer patte blanche avant de retrouver la possibilité de communiquer par appels téléphoniques, Sms ou surfer sur internet.

Par ailleurs, si chez Camtel, l’opérateur historique des télécoms, l’on estime à 90% le taux de participation des abonnés à la dernière opération d’identification, chez Nextell, le 3ème opérateur de mobile du pays, qui revendique 2 millions d’abonnés, l’on évoquait officiellement un taux d’identification de 80% à quelques jours seulement du 30 juin, date butoir de l’opération.

Pour rappel, le lancement de cette nouvelle opération d’identification des abonnés au téléphone est survenu après la publication, le 3 septembre 2015, d’un décret du Premier ministre donnant de nouvelles orientations aux opérateurs en matière d’identification des abonnés au téléphone. Cette directive gouvernementale est surtout survenue dans un contexte marqué par les attentats terroristes perpétrés sur le territoire camerounais par la secte islamiste nigériane Boko Haram, attentats dans lesquels des téléphones portables sont utilisés pour actionner des charges explosives portées par des kamikazes.

Share